Dolce, doucement

Dolce, doucement

ou pourquoi on a appelé notre nouveau basique « le Dolce »

Dolce. On le prononce comme on caresse la laine, à l'italienne : dol-tché. Et avant même de toucher l'écheveau, on a la mâchoire qui se détend.

Dolce, che cosa è ?

Si vous avez déjà ouvert un menu italien dans votre vie, vous savez : dolce veut dire « doux » — et accessoirement, c'est aussi le nom qu'on donne au dessert là-bas. Une sorte de promesse implicite que la fin d'un repas, c'est la partie sucrée et tendre. Voilà, ça vous met dans l'ambiance.

Si on a choisi ce mot pour notre nouveau patron, ce n'est pas par pur snobisme italien (enfin, si, un tout petit peu — Wooliette assume ses références à la dolce vita), c'est surtout parce qu'on voulait que la pièce porte son intention dans son nom. De la douceur. Du temps. Du moelleux. On en a besoin. Beaucoup. Tout le temps.

Le basique qu'on voulait depuis longtemps

Soyons honnêtes : on adore les patrons un peu sophistiqués, ceux qui nécessitent vingt marqueurs, trois compte-rangs et un cahier de notes. Mais ce qu'on porte vraiment, au quotidien, ce sont des basiques. Dolce a été pensé pour ça : un top qu'on attrape sans réfléchir, qu'on porte sur un jean ample comme sur une jupe fluide, qu'on glisse sous un blazer pour le bureau ou seul en terrasse au mois de juillet. Un intemporel — qu'on a envie de tricoter une fois, puis deux, puis trois, dans trois couleurs différentes.

Les détails qui changent tout

Il est plus long derrière. Une petite asymétrie sur la longueur, pour qu'il tombe joliment, qu'il couvre quand on lève les bras, et qu'il flatte la silhouette sans qu'on s'en rende compte. C'est le genre de détail dont on ne se passe plus une fois qu'on l'a testé.

Les boutons de nacre sur les côtés. Wow. Deux discrets, posés au-dessus des fentes latérales, qui structurent la pièce et lui donnent ce petit air couture inattendu. Meraviglioso. On a longtemps hésité — boutons ou pas boutons ? — et franchement, on est très contentes de les avoir mis.

Les côtes demi-torses sur les côtés. Rien n'est au hasard : elles dessinent une ligne verticale qui allonge la silhouette, et elles encadrent les boutons. Tout est lié.

Côté aiguilles

Dolce se tricote de haut en bas, sans couture. Le dos est formé par des rangs raccourcis, puis les demi-devants sont relevés et tricotés en augmentant pour dessiner l'encolure. Le corps part en rond, puis bascule en aller-retour pour les fentes latérales. C'est fluide, c'est logique, c'est plaisant.

Aisance positive recommandée : 20 cm minimum. On aime quand un top respire, quand il flotte ce qu'il faut sans jamais serrer.

Le patron est rédigé pour deux fils tenus ensemble — Super Doucette (mohair & soie) et Cybèle (mérinos fingering). Mais bonne nouvelle pour celles qui ont déjà un panier de DK qui leur fait de l'œil : Dolce peut aussi se tricoter en DK simple, avec un petit ajustement d'aiguilles pour retrouver l'échantillon. Une laine ferme et un peu rebondie donnera une version plus structurée, parfaite pour le quotidien. Une laine plus moelleuse, plus rustique, le rendra cosy. Bref : faites votre Dolce comme vous le sentez.

L'offre parfaite (what else?)

Et puisqu'on est dans la douceur jusqu'au bout : si vous commandez votre kit laine sur wooliette.com — Super Doucette et Cybèle dans le coloris de votre choix — le patron Dolce vous est offert. Glissé dans votre colis sous la forme d'un code de téléchargement, prêt à dégainer dès que les écheveaux sont arrivés.

Une laine moelleuse, un patron qui se laisse faire, et un petit cadeau dans l'enveloppe. What else ?

Une dernière chose

On l'a appelé Dolce parce qu'on voulait un patron qui se laisse faire. Pas de mode d'emploi à dix pages avant de commencer, pas de technique impossible à dompter : juste un top, des aiguilles, et le plaisir de voir un tissu naître au creux de vos mains.

À vos mailles, dolcemente.

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